Prendre le parti… de la santé

 

Mercredi 23 juin 2010

 

Il y a quelques jours maintenant, la presse s’est fait l’écho d’un projet de regroupement des cliniques de Saint-Lô et de Coutances sur un site de la ville d’Agneaux. Deux entités privées qui choisissent de ne faire qu’un en oubliant au passage le risque imminent de déménagement du territoire médical dans le Centre-Manche.

Outre la disparition programmée d’une maternité à Coutances au profit d’un service du même type qui viendrait en concurrence frontale avec le pôle mère-enfant de l’hôpital Mémorial de Saint-Lô, c’est l’abandon d’un plateau chirurgical au cœur de la Cité épiscopale qui s’annonce entraînant de lourdes conséquences sur le fonctionnement des urgences du Centre Hospitalier de la ville, lesquelles sont adossées à un contrat-relais avec les chirurgiens libéraux qui offrent une sécurité supplémentaire pour les patients.

Face à cet avant-projet un peu surréaliste, les élus ont des reflexes qui témoignent de ce qu’ils sont.

Dès que j’ai pris connaissance de ce dossier, j’ai pris l’initiative, avec Yves Lamy, maire de Coutances et président de la communauté de communes du canton, d’intervenir sans délai auprès du Ministre de la Santé et de l’Agence Régionale de la Santé (ARS).

Ces contacts fructueux nous ont permis d’être entendus par les autorités publiques qui partagent pleinement notre vision de l’organisation de la santé sur l’ensemble du Centre Manche.

En choisissant la discrétion, gage d’efficacité pour défendre un dossier d’intérêt général, nous avons obtenu une écoute très attentive de la part de l’Etat.

En annonçant il y a quelques jours par médias interposés que l’on va se préoccuper d’obtenir un rendez-vous à l’ARS, certains choisissent la posture du candidat au dépens de celle de l’élu responsable.

Les enjeux de santé publique sont suffisamment importants pour ne pas en faire des prétextes à marketing pré-électoral…

Alain Cousin rencontre les professionnels de la pêche

Samedi 19 juin 2010

 

Samedi, Alain Cousin a accueilli Alain Cadec, vice-président de la Commission Pêche au parlement européen et Dominique Riquet, député européen UMP à Blainville-sur-Mer puis à Granville pour rencontrer les professionnels de la Mer. Deux réunions techniques organisées par Nadège Delafosse, candidate manchoise aux élections européennes de 2009.

La première rencontre qui s'est déroulée dans les locaux de l'entreprise Danlos, conchyliculteurs, a permis aux élus d'évoquer la crise de surmortalité des huîtres juvéniles qui perdure depuis trois ans, notamment dans l'Ouest Cotentin. Une surmortalité qui atteint près de 80% des naissains et qui met en péril toute une filière qui tente de s'organiser, par l'intermédiaire des jeunes chefs d'entreprises, pour trouver des solutions.

La réunion organisée en fin d'après-midi à Granville et à laquelle le président de la CCI à participer a été l'occasion pour les pêcheurs de la cité portuaire d'évoquer les problématiques liées aux quotas mis en place par Bruxelles et parfois mal compris par une profession qui vit des heures difficiles.

 



70e anniversaire de l'Appel : Les Gaullistes entendent faire le choix de la "Grandeur"

Mercredi 18 juin 2010

 

Tribune des Gaullistes du Renouveau dans la presse nationale à l'occasion de l'anniversaire de l'Appel du 18 juin.

 

Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Françaises et les Français à refuser la fatalité de la défaite. Invoquant l’histoire et la grandeur de la Nation, il rendait à notre pays son honneur et sa fierté. Ce jour-là, la France relevait la tête.

En ce 18 juin 2010, la France se souvient qu’elle doit au Général de Gaulle son indépendance, sa liberté et sa fierté retrouvée. Les valeurs qui firent hier son salut n’ont rien perdu de leur actualité.

Gaullistes du renouveau, nous nous sommes engagés en politique au nom d’une « certaine idée de la France ». Celle d’une France libre, unie autour de ses principes et de la volonté de partager un destin commun, consciente de ses atouts, résolument tournée vers l’avenir.

En ce début du XXIe siècle, la mondialisation transforme nos choix économiques et financiers, les nouvelles technologies bouleversent nos modes de vie. La crise économique suscite des interrogations sur le rôle de l’Etat, notre modèle de croissance et l’expression de la solidarité.

Faudrait-il pour autant se résigner à la régression nationale et individuelle ? Au fil de son histoire, notre pays a toujours su relever les défis, parfois redoutables, auxquels il était confronté. Aujourd’hui, face aux enjeux de la modernité, la France a des atouts. Il nous appartient de les valoriser. Ils doivent donner confiance aux Français, car ils en sont les premiers acteurs.

Notre avenir est collectif. Pour le percevoir, nous avons besoin d’une vision globale dans un temps long au-delà de celui des destinées individuelles. Gouverner, ce n’est pas éteindre au jour le jour des feux allumés par l’actualité. C’est dessiner un destin collectif à partir des atouts et des faiblesses, en faisant de chaque mesure un morceau constitutif d’un ensemble global.

Première puissance agricole européenne, la France est le premier exportateur mondial de produits agro-alimentaires transformés. Les performances de l’agriculture française font la fierté de notre pays et participent à son identité. A l’heure où la capacité des Etats à nourrir leur population est menacée par la croissance démographique, l’explosion du phénomène urbain consommateur de terres arables, les crises énergétiques, la désertification, la maîtrise du pouvoir alimentaire est un atout économique et géopolitique de premier ordre. L’engagement déterminé du Président de la République auprès des instances européennes en est la conséquence logique. Une défense permanente des agriculteurs et du monde rural est essentielle.

Deuxième atout : l’excellence industrielle. Le Général de Gaulle puis Georges Pompidou ont doté notre pays des conditions de son indépendance énergétique et de sa performance industrielle. Leader dans le domaine nucléaire avec ses fleurons internationalement reconnus, notre pays occupe les premières positions dans le domaine de la santé, des industries automobile, aéronautique, électrique et électronique. L’actualité a montré la vulnérabilité des économies dépourvues de secteur industriel solide. La solidité de notre économie dépend de la compétitivité de notre secteur industriel, son avenir de notre capacité à innover. Pour affronter la concurrence internationale, nous devons avoir toujours une marche technologique d’avance. Aussi nous soutenons le plan de relance, souhaitons l’allègement des contraintes qui pèsent sur l’entreprise. Dans le même temps, nous appelons à une Europe sociale. En contrepartie des avantages financiers considérables donnés à certains Etats pour leurs investissements, nous demandons qu’enfin ils améliorent sensiblement la protection sociale de leurs ressortissants.

Troisième atout : notre patrimoine culturel et artistique. Les musées, les équipements culturels participent au dynamisme, au rayonnement et à l’attractivité des territoires. Les monuments historiques participent de l’image de la France. Au-delà du prestige, ils font aujourd’hui vivre et travailler des artisans, des petites et moyennes entreprises, riches de leurs traditions et de leurs savoir-faire. Valoriser ce patrimoine confortera notre identité tout en consolidant la croissance de notre économie.

Quatrième atout : les Français eux-mêmes. Trop souvent, l’actualité ne s’arrête que sur les échecs, les difficultés, les grèves, les fermetures d’entreprises. C’est confondre l’exception et la règle. Il est temps de parler de l’immense majorité des Français qui travaillent, qui créent, qui s’adaptent. Ces Français généreux, solidaires, réalistes, ambitieux pour eux, pour leurs enfants, pour leur pays. Qui montrera tout ce qui a été réalisé par les Français eux-mêmes au cours de ces dernières années pour moderniser la France ? Comment mieux reconnaître ces efforts, assurer la participation de chacun aux résultats obtenus, faire des salariés et des actionnaires des partenaires et non des adversaires au sein de l’entreprise ?  Comment mieux garantir les équilibres de notre société autour de l’Homme ? La prise en considération des hommes et des femmes doit être au cœur de toute réforme. C’est notre engagement.

S’appuyant sur ces atouts, la France doit faire entendre son message dans le monde entier. Membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, loyale à ses alliés du traité de l’Atlantique Nord, la France demeure résolument indépendante. Présente sur tous les continents grâce à son réseau diplomatique, réactive sur tous les sujets par la volonté énergique du Président de la République, la France est respectée et écoutée. Au sein de l’Union Européenne, elle continue à jouer un rôle moteur dans la construction d’une Europe qui compte. Face à la mondialisation, cette culture géopolitique nous distingue de la plupart de nos voisins.

La France n’a pas fini d’occuper les premiers rangs. Travaillons à cultiver nos atouts d’aujourd’hui pour assurer la prospérité de demain. Les gaullistes du renouveau croient en la capacité de notre pays à surmonter, une fois encore, les défis et les épreuves placées sur son chemin. Les uns appellent cela l’exception française ; les Gaullistes du Renouveau parlent, tout simplement, de la grandeur de la France !

 

Alain Cousin de passage à l'école de football Nicolas Seube

Dimanche 13 juin 2010

 

Alain Cousin a passé quelques heures ce dimanche 13 juin  à la fête de l'Ecole de football de l'Entente Coutançaise qui fête cette année ses 50 ans. Evoluant en Division Supérieure Régionale (DSR), le club de la cité épiscopale vient d'engager Michaël Barré en qualité d'entraîneur (photo). Ce dernier, originaire de Périers, vient d'achever sa carrière professionnelle. Il a notamment joué au Stade Malherbe de Caen (D2) et à Cherbourg (National - CFA).

 

Alain Cousin rend hommage aux victimes civiles des bombardements

Dimanche 6 juin 2010

 

Ce matin, Alain Cousin - accompagné des élus coutançais et de la représentante de l'Etat - a déposé une fleur sur la stèle dédiée aux victimes civiles des bombardements alliés du 6 juin 1944. (Photo : Ouest-France)

Assemblée nationale : Alain Cousin présente son rapport

Mercredi 2 juin 2010
Alain Cousin présente son dernier rapport en commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale
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Alain Cousin avec le Premier ministre à Epinal

Jeudi 3 juin 2010

 

Ce jeudi, Une petite délégation de parlementaires "séguinistes" ont accompagné le Premier ministre François Fillon à Epinal, ville dont l'ancien président de l'Assemblée nationale et de la Cour des Comptes a été le maire pendant 14 ans, pour inauguré une rue au nom de Philippe Séguin.

Un moment "de recueillement et plein de générosité" auquel Alain Cousin a participé avec Henri Guaino, Roger Karoutchi, Bernadette Malgorn, Etienne Pinte et Michel Bouvard.

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2010/06/03/01002-20100603ARTFIG00730-sur-les-traces-de-seguin-fillon-invite-a-reduire-la-depense.php

 

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Retrouvez toute l'actualité parlementaire d'Alain Cousin dans la rubrique Assemblée nationale.

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