Mardi 30 novembre 2010
Après Manuel Valls et Arnaud Montebourg, Ségolène Royal a annoncé, hier soir, sa candidature aux primaires du Parti socialiste qui auront lieu à l’automne 2011. Une déclaration surprise parce qu’elle intervient quelques jours seulement après la médiatisation d’un pacte, véritable alliance, entre la présidente de la Région Poitou-Charentes, Martine Aubry et Dominique Strauss-Khan.
Une alliance qui n’aura duré que le temps de la photo avant la reprise – en coulisses – des hostilités entre les différents courants (six pour la version pessimiste…) d’un parti socialiste dont le projet se traduit davantage par l’attribution d’un dossard que par l’écriture d’un projet d’alternance réaliste pour 2012.
Ce matin, alors que l’on pouvait légitimement s’attendre à une pause dans cette querelle d’égos, Madame Royal s’est signalée par une déclaration dont elle a le secret et qui, pour le coup, ne manque pas de « bravitude ». Dans un élan de bonté et avec cet esprit de rassemblement qu’on lui connaît, la candidate malheureuse de la gauche en 2007 a affirmé qu’elle n’hésiterait pas à nommer Dominique Strauss-Khan à Matignon si elle était élue à l’Elysée. La Présidente de la Région Poitou-Charentes proposant un poste d’assistant à l’actuel directeur général du Fonds Monétaire International (FMI)… l’image est amusante mais il est fort probable qu’elle ne fasse pas rire l’intéressé, pas même sourire !
Dans ce tourbillon de candidatures qui vient d’amener la porte-parole d’Europe-Ecologie à vouloir hâter la nomination du candidat de son camp pour 2012, on remarque que la gauche sacrifie, une fois encore, l’essentiel, c’est-à-dire l’écriture d’un vrai projet sur l’autel des ambitions personnelles des uns et des autres.
De son côté, le gouvernement de François Fillon, encouragé et soutenu par la majorité parlementaire poursuit le difficile mais nécessaire travail de réformes dont notre pays a tant besoin. Après celle des retraites – qui a été si difficile à mener -, le débat sur la dépendance (5e risque) va s’ouvrir prochainement. Il sera question de trouver les solutions les plus pérennes pour répondre à ce défi majeur que constitue la prise en charge de nos aînés qui, grâce aux progrès de la médecine, vivent de plus en plus longtemps. Dans ces discussions qui vont s’ouvrir, il sera une nouvelle fois question de solidarité entre les générations. Un débat « sociétal » qui je l’espère sera riche et permettra de trouver des pistes de financement acceptées par tous.
Bref, un débat qui rassemble et qui interpelle, un débat loin, bien loin des petites querelles de personnes qui se font, une nouvelle fois, jour à gauche pour désigner le candidat d’un camp sans projet.
Alain COUSIN
Alain Cousin lors de son déplacement express à la Réunion
Lundi 29 novembre 2010
Ce matin, Alain Cousin a signé, en qualité de président d’Ubifrance, une convention de partenariat avec la Région Réunion, l’Etat et la Chambre de Commerce et d’Industrie de L’île destinée à favoriser le développement à l’international des entreprises de ce département d’Outre-Mer. Une première.
Cette convention – qui lie déjà plusieurs régions de métropole avec Ubifrance – permettra aux Petites et Moyennes Entreprises qui le souhaitent de bénéficier d’un accompagnement individuel dans leurs recherches de marchés à l’international.
Jeudi 25 novembre 2010
Le Premier ministre François Fillon a prononcé, le mercredi 24 novembre 2010, son discours de politique générale devant le représentation nationale. Une intervention très appréciée par la majorité des députés au premier rang desquels figure Alain Cousin.
Samedi 20 novembre 2010
Question N°91260 au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur le cas d'une jeune ressortissante française incarcérée depuis maintenant presque cinq ans au Mexique. Condamnée en première instance à 96 ans de prison, puis à 60 ans en appel, elle vient de déposer, par l'intermédiaire de ses deux avocats, un dossier de 130 pages à l'Amparo, plus haute juridiction mexicaine. Cet ultime recours peut cependant être examiné dans des délais qui peuvent atteindre plusieurs années. Or, après cinq ans passés derrière les barreaux dans une affaire où l'enquête révèle de nombreuses zones d'ombre, il semblerait impérieux que les voies diplomatiques et de coopérations judiciaires puissent continuer leur travail pour permettre à cette jeune femme de purger sa peine en France. Aussi, il lui demande si le Gouvernement poursuit le dialogue avec les autorités mexicaines et si un espoir d'aboutir à un transfert de la jeune femme en France est possible à courte ou moyenne échéance.
Mercredi 17 novembre 2010
Question N°92126 publiée au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la question des frais et de la mobilité bancaire des clients. Une association de consommateurs vient de rendre une enquête sur le sujet. Les résultats semblent montrer que certains établissements bancaires mettent en place des procédures parfois très complexes pour dissuader leurs clients de changer de banque. Dans cette enquête menée dans le département de la Manche, le niveau de prix des services et l'efficacité de la prestation d'aide à la mobilité ont ainsi été testés dans 13 agences. L'évolution des prix pratiqués entre 2004 et 2010 a été estimée à 8 %, un niveau bien supérieur à l'inflation. S'agissant de « la mobilité bancaire » et des délais d'activation de compte, l'enquête confirme que l'engagement pris par les banques n'est pas tenu. Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend prendre des mesures pour réformer le secteur bancaire, mesures qui puissent contribuer à faire baisser les tarifs et à simplifier la mobilité bancaire.
Consulter la question sur le site de l'Assemblée nationale
Alain Cousin et Gérard Quévillon
Mardi 16 novembre 2010
Les pluies abondantes du week-end dernier ont, une nouvelle fois, eu des conséquences pour les riverains et les commerçants installés à GRANVILLE. Pour tenter de répondre « en partie » aux inquiétudes des professionnels, Alain COUSIN a contacté, dès dimanche soir, le président national du Régime Social des Indépendants (RSI). Lors de cet entretien, qui s’est poursuivi tout au long de la journée de lundi, Gérard QUEVILLON a confirmé au député de GRANVILLE sa volonté d’exprimer sa solidarité vis-à-vis de ses assurés en débloquant une enveloppe de 30 000€ et en offrant la possibilité d’échelonner à titre individuel les prochaines cotisations.
Dimanche, à l’issue d’une visite à la cellule des pompiers en mairie de GRANVILLE, Alain COUSIN a contacté Gérard QUEVILLON, le président national de la Caisse nationale du Régime Social des Indépendants (RSI) pour évoquer avec lui les actions qui pourraient être envisagées pour soutenir les commerçants granvillais une nouvelle fois confrontés à un événement climatique difficile.
« Gérard QUEVILLON a été particulièrement réceptif à mon message. Il m’a aussitôt assuré de la solidarité de son organisme. En l’espace de 24 heures, nous sommes parvenus ensemble à proposer une solution « d’urgence » aux assurés du RSI afin qu’ils puissent affronter ce nouveau coup dur et préparer plus sereinement les fêtes de fin d’année ».
« Au terme de nos échanges, le RSI s’est ainsi engagé à débloquer une somme de 30 000€ d’aides directes aux commerçants et indépendants touchés par les inondations et de leur proposer un échelonnement de leurs cotisations sociales dans les prochains mois ».
« Cette réactivité du Régime Social des Indépendants (RSI) par la voix de son président national est à saluer. Elle démontre la capacité de l’organisme à exprimer une véritable solidarité vis-à-vis de ses adhérents lorsqu’ils sont confrontés, une fois encore, à un sinistre de nature à mettre en péril leur activité. »
Alain Cousin et François Fillon
Dimanche 14 novembre 2010
Ce midi, le Président de la République a choisi de renouveler sa confiance à François Fillon pour animer la prochaine équipe gouvernementale. Une équipe resserrée et renouvelée qui aura la lourde responsabilité de mener les réformes nécessaires pour permettre à notre Pays de sortir le plus rapidement possible de la crise qui a frappé durement le monde et la France depuis la fin de l'année 2007.
Le choix de reconduire François Fillon dans ses fonctions de Premier ministre est, selon moi, un signe très fort.
Il confirme sa volonté de stabilité, laquelle est nécessaire pour engager efficacement notre pays dans la voie de la relance économique et de l'emploi.
Il renforce François Fillon, le "gaulliste social", qui saura, j'en suis convaincu, faire les bons choix pour que les Français les plus fragiles ne restent pas au bord du chemin.
Dans les heures qui suivent, nous connaitrons le nom de celles et ceux qui participeront à ce gouvernement. Le défi qu'ils devront toutes et tous relever s'annonce difficile mais suffisamment exaltant car qu'il devra répondre point par point aux attentes des Français qui ont été largement éprouvés par une crise internationale financière économique et sociale qui a - de par son ampleur et sa violence - touché de très nombreuses familles.
Mardi 9 novembre 2010
Attentif aux préoccupations des producteurs de viande qui ont bloqué plusieurs abattoirs en France depuis 48 heures, Alain COUSIN (UMP-Manche) a souhaité interpeller Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, lors de la séance des Questions au Gouvernement qui aura lieu ce mardi à l’Assemblée nationale entre 15h et 16h.
Mardi 9 Novembre 2010
Il y a 40 ans, disparaissait Charles de Gaulle. Au-delà d’un nom, c’est le parcours, l’engagement et la pensée d’un homme qui subsistent aujourd’hui.
Le Gaullisme, dit l’adage, c’est tantôt mille fidèles, tantôt le pays tout entier.
Mille fidèles en 1940 lorsque la France – vaincue et humiliée s’en remet à une gloire ancienne -, mille fidèles en 1969 lorsque le premier Président de la Cinquième République perd un référendum qui préfigurait pourtant une vision décentralisée et « participative de la politique » qui reste encore aujourd’hui d’actualité.
Visionnaire et doué d’un panache hors norme, le Général de Gaulle a également su rassembler autour de lui un pays d’une incroyable diversité.
En incarnant l’idée d’une France qui ne se soumet pas en 1940 et en rassemblant toutes les sensibilités unies dans une Résistance à l’Occupant et au fascisme, De Gaulle signe en quelque sorte son acte de naissance politique.
De cette soirée du 18 juin 1940 à sa mort, le 9 novembre 1969, il a toujours œuvré pour l’indépendance de la France et son rayonnement à l’international.
Battue et humiliée en 1940, la France a su, grâce à l’intransigeance et la détermination d’un homme, préserver son indépendance à la Libération. Indépendance face à une Amérique surpuissante qui venait de libérer une Europe anéantie par le Nazisme mais aussi indépendance face au Stalinisme, l’autre totalitarisme, qui trouva - sur les cendres de pays ravagés par quatre années de guerre - l’occasion d’étendre son impérialisme rouge.
Une France forte, confiante dans son destin et qui réaffirme son indépendance, voilà le dessein de celui qui passa du statut d’Homme du 18-Juin à fondateur de la Ve République.
Au terme d’une traversée du désert de douze années, De Gaulle est rappelé par le Président Coty pour tenter de trouver une issue à une guerre civile meurtrière en Algérie. Une guerre nourrie par un régime des partis et des petits arrangements entre amis qui ne survivra – fort heureusement pas – à cet épisode douloureux de notre histoire.
Toujours présenté comme le parangon du coup d’état, De Gaulle a permis – avec pragmatisme – à de nombreux peuples de recouvrer leur indépendance et à offrir à son pays une Constitution qui permet aux Français de choisir directement leur Président de la République.
Cette année, la France commémore, le quarantième anniversaire de la disparition du Général. Réformateur tantôt adulé, tantôt conspué, il avait su moderniser son pays pour qu’il puisse préserver son indépendance et son rang dans le concert des Nations.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
La folie sondagière et la médiacratie ont élevé les citoyens électeurs en citoyens consommateurs. La côte de popularité du Président de la République est, semble t-il, inversement proportionnelle aux innombrables réformes qu’il a, avec François Fillon, impulsées en 2007.
Des réformes le plus souvent difficiles à mener dans un contexte économique très contraint. Des réformes pourtant nécessaires pour permettre à la France d’exister encore demain dans le concert des nations.
Aujourd’hui, notre pays ne représente plus qu’un petit pour cent de la population mondiale. La grandeur de la France ne se décrète pas, elle se gagne jour après jour en se modernisant et en offrant la possibilité à nos entreprises et au talent de ses salariés et ouvriers de s’exprimer.
S’adapter ne signifie pas régresser. Réformer c’est préparer aujourd’hui les conditions d’une vie meilleure pour nos enfants.
Pour réussir ce pari, il faut de l’audace et du courage. C’est la voie dans laquelle s’est engagée la France depuis trois ans.
Alors : le Sarkozysme, c’est tantôt mille fidèles, tantôt le pays tout entier ?
Alain COUSIN
Mardi 2 novembre 2010
Pendant un quart d'heure, entrez dans les coulisses de l'Assemblée nationale et endossez le costume de votre député. Commission, séance, débats, le Palais Bourbon vous ouvre ses portes grâce à cette vidéo réalisée par les équipes de l'Assemblée...
Lundi 1er novembre 2010
Question N°91648 publiée au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur le statut de l'auto-entrepreneur. Bien que rencontrant un très fort succès depuis sa création, la mise en place de ce nouveau régime voit apparaître certaines difficultés inattendues. En effet, les textes obligent les artisans du bâtiment à souscrire au minimum une assurance responsabilité civile professionnelle et une assurance décennale. Or il semblerait que ce ne soit pas le cas pour les auto-entrepreneurs. Par ailleurs, aucun contrôle ne semble être réalisé concernant la qualification professionnelle des auto-entrepreneurs qui s'inscrivent par le biais d'Internet. Si tel est le cas, ces deux situations constituent un risque très important pour les consommateurs qui ne bénéficient ainsi d'aucune garantie ni sur la qualité du travail effectué, ni sur le bon déroulement et l'achèvement des travaux. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour mieux contrôler et encadrer ce nouveau statut et permettre ainsi au consommateur de bénéficier des prestations et des garanties identiques quel que soit le prestataire auquel il fait appel.