Mardi 26 avril 2011
Avec des chiffres mitigés de la balance commerciale française, l'occasion était sans doute très belle pour les sceptiques de pointer du doigt les équipes
d'Ubifrance. Pourtant, les faits sont là, depuis 2009 et le lancement de sa réforme interne, l'organisme a démontré qu'il savait répondre aux attentes des entreprises en mettant à leur
disposition des outils performants pour leur faciliter "l'export".
"En 2008, le nombre d'entreprises accompagnées à l'international était de 13 147. Aujourd'hui, nous sommes à 22 000" souligne le président d'Ubifrance qui ne manque
pas de saluer le travail de toutes les équipes de l'organisme.
Et demain ? Dans un souci d'efficacité maximum, Ubifrance va davantage cibler les entreprises qui disposent de meilleures chances de réussir à l'export. Une démarche
sélective qui a pour objectif de créer un mouvement dans des PME françaises dont le développement hors de leurs frontières n'est pas inné...
Vendredi 15 avril 2011
En parallèle à la remise du 1er Grand Prix VIE Autriche, la section Autriche des CCEF
a organisé la réunion annuelle de la Commission Europe des Conseillers du Commerce Extérieur.
12 Présidents de section se sont déplacés à Vienne les 14 et 15 avril pour rencontrer Alain Cousin, le président du conseil
d’administration d’Ubifrance.
A l’occasion de cette réunion, M. Markus
Beyrer, Secrétaire général de l’Association des Industriels (MEDEF local) et très prochainement président du holding en charge des participations de l’Etat autrichien (ÖIAG),
s’est exprimé au Palais Clam-Gallas devant les équipes de La Mission économique sur « l’attractivité de l’Autriche, au cœur de la nouvelle Europe ».
Mercredi 13 avril 2011
Question Ecrite publiée au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la possibilité qui
devrait, lui semble-t-il, être offerte aux offices de tourisme de pouvoir délivrer, en contrepartie des dons qu'ils reçoivent, des reçus fiscaux permettant aux donateurs de bénéficier de la
réduction d'impôt prévue par les articles 200-1 et 238 bis du code général des impôts (CGI). Pour pouvoir entrer dans le champ d'application des articles suscités, les organismes doivent
être considérés d'intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou relatif à la diffusion de la culture, de la
langue et des connaissances scientifiques françaises. Or les activités exercées par un office de tourisme sont non lucratives, la gestion est désintéressée et les actions et autres animations
menées sont destinées à tous et non à un cercle restreint de personnes. La mission première d'un office de tourisme est la promotion d'un territoire et, entre autres, la promotion et la mise en
valeur de ses richesses culturelles : ses savoir-faire, sa gastronomie, son histoire, ses édifices religieux, ses monuments, etc. Bien que son activité première ne soit pas « la création, la
diffusion ou la protection des oeuvres de l'art et de l'esprit sous ses différentes formes », un office de tourisme contribue largement à leur promotion et leur développement, et donc à leur
protection et leur pérennisation. De plus, ne peut-on pas considérer, par exemple, la visite guidée théâtralisée en costume d'époque d'un monument ou d'un quartier historique comme une véritable
création de l'esprit ? Par ailleurs, les offices de tourisme sont, en règle générale, financés majoritairement avec de l'argent public venant des différentes collectivités locales, ce financement
n'aurait donc aucune légitimité si leurs missions ne relevaient pas de l'intérêt général. Enfin, les offices de tourisme ne sont pas précisément nommés dans les articles 200-1 et 238 bis
du code général des impôts (CGI), ni précisément exclus dans les dispositions générales. Aussi, à l'heure où l'argent public se fait de plus en plus rare, il souhaiterait savoir si le
Gouvernement ne pourrait envisager de clarifier cette situation en donnant la possibilité aux offices de tourisme de percevoir des dons ouvrant droit pour les bienfaiteurs à une réduction d'impôt
sur le revenu.
Lundi 11 avril 2011
Question Ecrite publiée au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la baisse probable du remboursement par la sécurité sociale des
appareils de correction auditive. Les finances de notre système de santé sont comme chacun le sait déficitaires et nul ne doit ignorer les efforts importants que les Français doivent et devront
encore consentir pour espérer préserver un système qui permet à tous de bénéficier de soins de qualité lorsque cela s'avère nécessaire. Toutefois, la disparité parfois très importante des
ressources des Français ne doit pas les pénaliser lorsqu'il s'agit de se doter d'un appareil de correction auditive. Chacun sait que la perte partielle ou totale de l'un des sens est un handicap
parfois très lourd qui peut être source d'exclusion. Aussi, il lui demande s'il réfléchit à moduler la baisse annoncée de 65 % à 60 % le montant de remboursement de ces appareils afin de
préserver le pouvoir d'achat des plus fragiles.
François Fillon et Alain Cousin à Hanovre
Lundi 4 avril 2011
Aujourd'hui, Alain Cousin accompagne le Premier ministre François Fillon à Hanovre à l'invitation de la chancelière allemande Angela Merkel. Partenaire principal de
cette édition 2011, la France va pouvoir, dans ce salon international spécialisé dans l'industrie, mettre en avant les atouts de son industrie que beaucoup estiment moribonde.
Sur les 220 entreprises hexagonales présentes (un record) à ce salon, 160 sont accompagnées par Ubifrance. "Invitée d'honneur" de ce rendez-vous du monde de
l'industrie, la France a choisi de promouvoir "l'innovation au service de la croissance durable". Un slogan qui synthétise les axes de développement choisis et portés par nos industriels
pour les prochaines années.
Lundi 4 avril 2011
Question écrite parue au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les gares SNCF non agrémentées «
accessibles » en France et plus particulièrement en Basse-Normandie. Dans un souci de contribuer au développement durable mais aussi avec l'augmentation importante du coût du carburant ces
dernières semaines, de nombreux Français modifient leurs modes de déplacement et utilisent de plus en plus les transports en commun, au premier rang desquels figure le train. Or les personnes
handicapées rencontrent davantage de difficultés que les autres pour voyager parce qu'un nombre trop faible de gares sont « agrémentées accessibles ». C'est une curiosité puisque de nombreuses
gares disposent désormais d'ascenseurs et que seuls les accès aux trains nécessitent cette labellisation qui répond, semble-t-il, à une réglementation très stricte. Sur la ligne TER Caen-Rennes
par exemple, la gare de Coutances (accessible) ne dispose pas d'agrément. Les passagers à mobilité réduite sont donc dans l'obligation de parcourir plus de 40 kilomètres par la route pour enfin
pouvoir être pris en charge dans une gare labellisée ! Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend agir afin de permettre aux clients handicapés de bénéficier d'un traitement égal à celui des
autres usagers du train.
Alain Cousin au Centre Spatial Guyanais
Vendredi 1er avril 2011
Dans le cadre du Groupe de travail aérospatial, Alain Cousin a passé trois jours à Kourou pour assister au lancement de plusieurs satellites depuis Ariane 5.
Au cours de ce bref séjour avec plusieurs collègues parlementaires, le député de la Manche a pu mieux appréhender la haute technicité des ingénieurs français qui
travaillent au Centre Spatial Guyannais (CSG).