Libres !

La vitrine de la permanence d'Alain Cousin

Mercredi 29 juin 2011

 

Il n'y aura pas de 548e jour ! Cet après-midi, c’est par une standing-ovation de soulagement que l’Assemblée nationale a accueilli la libération des deux journalistes de France Télévisions, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière retenus en Afghanistan depuis 547 jours.

Une excellente nouvelle pour leurs familles respectives, leurs collègues et confrères qui exercent leur métier dans des conditions parfois très difficiles et pour nous, simples citoyens, qui sommes informés par ces correspondants qui mettent le devoir d’informer au centre de leur existence.

Bien entendu, d’autres Français restent, à ce jour, encore détenus en Afrique notamment et l’effort de la Diplomatie française se poursuit avec pugnacité pour obtenir des résultats aussi probants que ceux d’aujourd’hui.

Demain, après un vol de retour que nous imaginons extraordinaire pour nos deux compatriotes, c’est la France qui se réjouira de les voir poser les pieds sur le tarmac de l’aéroport de Villacoublay. Bon retour à eux et Welcome Home !

 

FMI : "c'est la crédibilité de la ministre Lagarde qui a été reconnue"

Pierre Lellouche, Christine Lagarde et Alain Cousin

Mercredi 29 juin 2011

 

Hier soir, les instances dirigeantes du Fonds Monétaire International (FMI) a confirmé sa volonté de nommer Christine Lagarde au poste de Directrice Générale de l’institution basée à Washington. Une nomination qui ne faisait guère plus de doute depuis plusieurs jours et qui confirme une véritable reconnaissance internationale des qualités de la candidate française au moment où le FMI joue un rôle majeur dans les plans d’aide aux pays en difficulté.

Cette reconnaissance s’est également illustrée cet après-midi dans l’hémicycle puisque la ministre « sur le départ » a été applaudie par l’ensemble des députés, de gauche comme de droite.

Pour avoir travaillé à de nombreuses reprises avec Christine Lagarde dans le cadre de mes responsabilités à Ubifrance, je ne doute pas un seul instant qu’elle soit à la hauteur de la mission qui vient de lui être confiée pour les cinq prochaines années à Washington. Ses qualités humaines et ses compétences techniques lui ont été précieuses pour diriger le Ministère de l’Economie et des Finances sous l’autorité du chef de l’Etat et du Premier ministre. En outre, je suis très heureux de conduire cette indispensable réforme d’Ubifrance que Christine Lagarde a appelée de ses vœux pour que nos PME puissent, demain, plus facilement exporter leurs produits. Avec 90 000 entreprises françaises qui trouvent des marchés à l’international, la France n’occupe pas un rang en rapport avec ses qualités. Par comparaison, nos partenaires européens, l’Allemagne et l’Italie, ont respectivement 400 000 et 200 000 entreprises à l’export…

Un travail que je mène avec toutes les équipes d’Ubifrance et des Missions Economiques qui sont mobilisées pour remporter ce défi lancé par Christine Lagarde.

 

Primaires PS : un risque pour les Libertés individuelles ?

Vendredi 24 juin 2011

 

Au mois d’octobre prochain, les Français « de gauche » seront appelés à se rendre dans 10 000 bureaux de vote sur le territoire national pour choisir le candidat qui portera les couleurs du Parti socialiste lors de l’élection présidentielle de 2012.

En dehors de toute polémique politicienne, l’organisation de ces « primaires » pose plusieurs questions qui méritent d’être posées.

Sensée recueillir la plus large participation possible pour conforter la légitimité du candidat intronisé, cette consultation sera pourtant limitée à 10 000 bureaux de vote - essentiellement situés dans des villes importantes - lorsque la France compte 36 000 communes. S’il s’agit surtout de difficultés logistiques pour le Parti socialiste, il n’en demeure pas moins que cette exclusion des habitants « ruraux » à cette élection primaire renvoie à une vision censitaire de l’expression politique. En outre, il privilégie la vision exprimée par les urbains et de leurs préoccupations aux dépens, souvent distinctes, de celles des habitants des zones rurales.

En complément, si la probité du Parti socialiste n’est pas à remettre en cause à priori, la mise à disposition des listes électorales à un mouvement politique me gêne. Si des garanties ont été données par la gauche sur ce sujet, je reste inquiet de la création de « fichiers » d’amis politiques et… d’adversaires supposés par le parti socialiste.

Au-delà de cette question du « fichage », je suis extrêmement préoccupé par cette mise à disposition des listes électorales de la République à un parti. Si les socialistes estiment légitime cette procédure, quelle aurait été la réaction de Madame Aubry, de Monsieur Hollande et de tous les caciques de la gauche si ces listes électorales avaient été transmises, dans les mêmes conditions, au Front National ?

Qu’aurait-on lu, vu et entendu si Madame Le Pen, présidente du parti d’extrême droite avait eu les listes électorales entre les mains de ses responsables et délégués locaux ?

L’Histoire de France, dans sa vision contemporaine, a laissé des traces. Des traces douloureuses et indélébiles pour les Républicains.

C’est sans doute la raison pour laquelle je suis fermement opposé à cette démarche qui permet à des mouvements politiques d’utiliser les listes électorales.

Demain, la primaire socialiste vaudra jurisprudence. Personne ne pourra opposer une fin de non-recevoir aux partis extrémistes si ces derniers venaient à solliciter ces listes…

 

"Air France, c'est Airbus, pas Air Boeing"

Quand elle choisit Boeing au lieu d'Airbus, c'est Air France qui dérape...

Mardi 21 juin 2011

 

Le Salon du Bourget, qui réunit tous les quatre ans industriels de l'aéronautique, compagnies aériennes et loueurs, est un moment important pour Airbus qui doit confirmer en quelques jours des contacts pris tout au long de l'année avec ses clients.

Dans un système concurrentiel où l'avionneur européen se livre une bataille sans merci avec la firme de Seattle, Boeing, la Recherche et le Développement sont essentiels pour contractualiser les pré-commandes.

Depuis plusieurs années déjà, Airbus a démontré que son savoir-faire lui permettait de devancer son concurrent régulièrement et de remporter des marchés où la faiblesse du dollar sur l'euro ne plaidait pas, a priori, en sa faveur.

Avec son moyen courrier A320 plus économe en carburant, Airbus marque des points supplémentaires sur Boeing mais doit cependant compter sur le soutien de compagnies européennes et plus particulièrement des Françaises, pour promouvoir ses aéronefs.

D'où cette mobilisation de plus de 130 députés français, issus de tous les bancs de l'Assemblée nationale (PC, PS, NC, UMP) pour fustiger l'attitude d'Air France qui choisit, presque invariablement, Boeing pour sa flotte de longs-courriers (70%). Un pourcentage déjà élevé qui aurait d'ailleurs pu être de 100% puisque Air France envisageait de passer une commande intégrale à l'avionneur américain...

Une curieuse façon de procéder d'autant que les aéronefs européens de cette gamme sont achetés par de nombreuses compagnies étrangères ou loueurs... et qu'Outre-Atlantique, les compagnies américaines choisissent, naturellement, Boeing pour composer leurs flottes.

Si Air France a toute légitimité pour affirmer qu'elle entend rester libre dans le choix de ses "achats" , nous, élus de la République, avons également toute liberté de rappeler aux dirigeants de la compagnie française qu'elle n'est ni indépendante de l'Etat, ni de la France qui l'ont construite...

Mariage Gay : Alain Cousin vote "contre" et s'explique

Dimanche 19 juin 2011

 

La semaine dernière, l’Assemblée nationale s’est prononcée contre une proposition de loi PS relative au mariage « gay ». Un débat « sociétal » qui doit avoir lieu dans notre pays et qui permet à chacun d’entre nous de prendre le temps de la réflexion sur des sujets plus complexes que les slogans…

A titre personnel, j’ai choisi de me prononcer contre le texte. Un vote qui mérite néanmoins une explication parce que le sujet mérite un peu plus qu’un « non »… laconique.

Depuis le début des années 2000, le Pacs permet à tous les couples hétérosexuels qui ne souhaitent pas se marier de bénéficier d’un statut juridique et des protections qui y sont rattachées. Ce Pacs permet également aux couples de même sexe d’officialiser leur union devant la République et d’acquérir des droits fondamentaux.  

La semaine passée, il s’agissait pour moi d’accepter ou pas que les couples homosexuels puissent se marier au même titre qu’un couple hétérosexuel. Si je suis totalement favorable à ce que ces couples puissent bénéficier de droits et devoirs étendus par rapport à ce que le Pacs prévoit, je reste réticent à l’idée que l’on ouvre le mariage aux personnes d’un même sexe. Cette réticence n’est pas liée à l’institution mais parce que je reste aujourd’hui très en retrait sur la phase suivante qui s’annonce, à savoir l’homoparentalité.

Si l’homoparentalité existe de façon détournée dans notre pays, je crois qu’il est encore trop tôt pour que la société française l’accepte. Je connais les arguments de celles et ceux qui prônent cette égalité totale entre les couples hétéros et homos. S’ils ne sont pas toujours dénués de sens, je reste opposé à cette idée.

C’est sans doute parce que le sens de cette proposition de loi socialiste sur le mariage gay ouvrait trop facilement la porte de l’adoption que je m’y suis opposé. En revanche, je soutiendrais plus facilement un texte élargissant les droits des signataires de Pacs, démontrant ainsi l’attachement de la République au respect des différences. 

 

Alain COUSIN

 

Roselyne Bachelot et Alain Cousin

"Roselyne Bachelot défend ses convictions avec sincérité"

 

Au lendemain de la discussion parlementaire sur le mariage « gay », une poignée de députés UMP a demandé la démission de Roselyne Bachelot. Ces collègues voulaient ainsi protester contre le ministre qui avait pris une position différente de celle majoritairement soutenue dans son camp sur le mariage homosexuel.

Je connais Roselyne Bachelot depuis très longtemps. Elle a toujours porté ses convictions avec vérité. Cet engagement l’honore et il n’est pas sans rappeler celui d’un certain Philippe Séguin, jeune député gaulliste, qui, en 1981, a soutenu à la tribune de l’Assemblée nationale, le projet de loi socialiste sur l’abolition de la peine de mort dans notre pays.

Hier comme aujourd’hui, c’est cette diversité de vues qui fait la richesse du mouvement politique dans lequel je me reconnais depuis de si longues années. Cette soudaine poussée d’intolérance menée par quelques uns trahit une forme de fébrilité. Connaissant bien l’un des députés en question, et appréciant particulièrement sa traditionnelle modération, je ne doute pas que lui et ses amis reviendront à de meilleurs sentiments vis-à-vis de Roselyne Bachelot qui sert avec courage notre République depuis de nombreuses années.

 

Plan Européen d'Aide aux Démunis : Alain Cousin interpelle le Ministre

Mardi 14 juin 2011

 

Question parue au Journal Officiel

 

Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur le plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD) qui pourrait être annulé sur demande de notre partenaire allemand. Initié en 1986 par le Gouvernement et mis en place en 1987, ce programme avait pour double objectif de favoriser l'écoulement des stocks mais surtout de soulager les plus démunis. Malheureusement, 25 ans plus tard, son utilité n'est plus à démontrer. Sa gestion rigoureuse réalisée par les associations françaises a été reconnue efficace par les organismes de contrôle. Toutefois, ce plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD) est aujourd'hui menacé. En effet, l'Allemagne a demandé à la Cour européenne d'annuler le PEAD au prétexte que la Commission avait été au-delà de l'application du règlement qui ne l'autorise qu'à utiliser des stocks d'intervention pour alimenter le PEAD. Le 13 avril 2011, la Cour de justice a répondu favorablement à la demande de l'Allemagne et a interdit à la Commission européenne de compléter par une allocation financière le PEAD lorsque les stocks sont insuffisants. Cette décision va, vous l'avez compris, avoir des conséquences graves à un moment où les stocks européens sont au plus bas. Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend agir pour proposer une réforme du programme permettant de répondre durablement à l'objectif de sécurité alimentaire des populations européennes.

Commerce extérieur : Alain Cousin sur CNBC

Alain Cousin a répondu aux questions de la rédaction de CNBC Arabia

Dimanche 12 juin 2011

 

Le 8 juin dernier, à l'occasion d'un déplacement express de 24h à Dubaï, capitale des Emirats Arabes Unis, pour recontrer les 16 collaborateurs d'Ubifrance installés sur place, Alain Cousin a été interviewé par la rédaction de la chaine CNBC Arabia. Chaine arabophone d'économie, CNBC Arabia couvre tous les événements de ce type dans la région et informe ses téléspectateurs sur les grandes actualités liées à la Finance mondiale.

L'occasion pour le député de la Manche d'assurer la promotion du savoir-faire français sur une partie du globe qui connait une croissance soutenue depuis de nombreuses années.

Cette bonne santé économique de cette zone du monde a d'ailleurs convaincu Ubifrance, présidée par Alan Cousin, de renforcer sa présence à Dubaï avec une équipe opérationnelle de seize personnes.

Alain Cousin accueille des lycéens manchois à l'Assemblée nationale

Alain Cousin a répondu aux questions des élèves

Samedi 11 juin 2011

 

En fin de semaine, Alain Cousin a accueilli une cinquantaine d'élèves de Seconde de la Manche à l'Assemblée nationale. Accompagnés par leurs professeurs, les lycéens ont pu visiter le Palais Bourbon, l'Hôtel de Lassay et poser leurs questions au député.

Une visite très appréciée par les élèves qui ont également pu assister aux débats à l'intérieur de l'hémicycle où François Baroin défendait les évolutions fiscales souhaitées par le Gouvernement.

La journée parisienne des Manchois s'est achevée dans un petit théâtre du 11e arrondissement où se jouait une pièce de Brecht, "La Noce chez les petits Bourgeois" (1919).

Sécurité routière : un débat, des choix et des enseignements

Vendredi 10 juin 2011

 

46 morts en 2010 dans la Manche soit 24% d’augmentation par rapport à 2009. Ici, comme partout en France, les chiffres de la Sécurité routière ne sont pas bons. Pour endiguer cette reprise de la violence sur nos routes, le Gouvernement a pris des dispositions fermes. Trop selon de nombreux automobilistes et motards qui voient dans cette série de nouvelles mesures une volonté farouche de l’Etat de « faire de l’argent sur le dos » des usagers de la route.

Une sorte de hold-up étatique en somme…

Aujourd’hui, et conformément à la demande du Premier ministre, une réunion de concertation sur la sécurité routière s’est tenue en préfecture avec tous les acteurs de la route.

Lors des échanges qui ont permis à chacun d’exprimer sa vision, il a été rappelé que les nouvelles mesures qui allaient être mise en place dans les prochaines semaines et vraisemblablement davantage lors du second semestre de l’année (démontage des panneaux de signalisation des radars, mise en place des radars-pédagogiques, renforcement de la signalisation de limitation de vitesse, etc.) devraient avoir pour conséquence une baisse sensible du nombre de morts sur les routes.

Un point de vue qui n’a pas été partagé par tous les participants dont la Fédération des Motards et Colère (FFMC) et des représentants des Autos-Ecoles qui souhaitent que des mesures plus « toniques » soient prises à l’encontre des automobilistes ivres (abaissement du taux d’alcool légal) et que des efforts soient réalisés en matière « de formation et de prévention à l’usage des usagers de la route ».

Dans tous les cas de figure, chacun s’accorde pour renforcer la sécurité sur nos routes. Aussi, afin d’exprimer ma vision de ce dossier, j’ai demandé au Préfet et au ministre de l’Intérieur, que les autorités informent avec une volonté farouche de transparence les Manchois et les Français des résultats qui seront obtenus dans douze mois par la mise en place des mesures prises le 11 mai dernier lors du Comité Interministériel de la Sécurité Routière (CISR). Si d’aventure, les résultats ne montraient pas une baisse sensible du nombre de victimes de la route, il faudra alors envisager des solutions alternatives à celles choisies par le gouvernement. Solutions, que je soutiens.

 Radars pédagogiques : les emplacements envisagés...

D'ici le premier trimestre 2012, des radars "pédagogiques" seront implantés dans le département. Une quarantaine, fixes et mobiles, seront commandés par le Préfet. Leur arrivée progressive va obliger les services de l'Etat à hiérarchiser leurs positionnements le long des routes du département.

Zones à 70 km/h, en amont des radars fixes (avec une distance variable) tout d'abord puis aux abords des zones "à risques"... etc. seront préférées aux zones dégagées où seuls les radars "à contravention" seront positionnés... sans panneaux.

Selon toute vraisemblance, les premiers radars pédagogiques (installations avant l'été prévues) seront installés Boulevard de l'Atlantique à Cherbourg, à Virey et à Saint-Pair sur-Mer...

La seconde tranche d'implantations concernera l'axe Cherbourg-Les Pieux et Granville-Avranches. Pour la suite des opérations, probablement en 2012, seront concernées, notamment, les routes Coutances-Lessay, la D900 entre Lessay et Saint-Lô via Périers...

Pour rappel, tous les panneaux indiquant la présence des radars fixes seront supprimés à compter du mois de septembre au plus tard...

 

Mov'eo : l'excellence de la filière automobile s'allie avec Ubifrance

Jeudi 9 juin 2011

 

Mardi matin, Alain Cousin est intervenu à l’assemblée générale du Pôle de compétitivité en Recherche et Développement automobile Mov’eo qui est implanté en Normandie (Haute et Basse) ainsi qu’en Ile de France.

Lors de cette réunion, à laquelle participait notamment Guillaume Faury, directeur Recherche et Développement de PSA Peugeot-Citroën, Alain Cousin a rappelé l’importance des Pôles, tels que Mov’eo dans l’accompagnement des entreprises françaises à l’international. « Outre leur capacité à assurer une veille technologique internationale, a-t-il rappelé, ils assurent la visibilité et la promotion des compétences de leurs membres à l’étranger et valorisent, dans de nombreux pays, le modèle français des pôles de compétitivité ».

Pour le député de la Manche, par ailleurs président d’Ubifrance, l’innovation technologique de nos entreprises peut et doit s’exporter car elle constitue un atout indispensable pour faire face aux concurrents « grand large ».

« Grâce aux 66 missions économiques présentes dans 46 pays, Ubifrance et ses 1600 collaborateurs est un outil performant qui a vocation à aider les entreprises françaises dans leur développement à l’international » a souligné Alain Cousin devant les 300 membres (Faurecia, Thales, Veolia, Acome, Wagon, etc.) du Pôle Mov’eo. « Depuis 2009, une équipe de 10 personnes a d’ailleurs été constituée spécialement pour accompagner les membres des Pôles. »

Salons, rencontres acheteurs, prestations individuelles, VIE, communication presse, veille des marchés, etc. sont autant d’outils proposés par Ubifrance pour les entreprises qui souhaitent se lancer à la conquête de nouveaux marchés.

« Grâce au partenariat signé entre Mov’eo et Ubifrance il y a deux ans, des résultats probants pour les membres du Pôle ont ainsi été observés » explique Alain Cousin.

Outre les 12 missions de partenariat technologique qui ont été organisées et auxquelles plus de 200 entreprises ont participé, 23 contrats à l’export sont en cours de négociation ou ont été signés.

« Une preuve supplémentaires que la naissance des Pôles, souhaitée par le Gouvernement, additionnée à la compétence et à la réactivité d’Ubifrance permet à nos entreprises de conquérir de nouveaux marchés et donc de développer l’emploi » a conclu Alain Cousin.

 

Sécheresse : Alain Cousin obtient des garanties du ministère

Alain Cousin en conversation avec un éleveur Alain Cousin en conversation avec un éleveur

Mercredi 8 juin 2011

 

Les députés de la majorité présidentielle sont sur le qui-vive. Depuis plusieurs semaines maintenant, Alain Cousin et bon nombre de ses collègues sont intervenus auprès de Bruno Le Maire pour faire état des situations délicates dans lesquelles sont la plupart des éleveurs face à la sécheresse qui touche de nombreux territoires français.

Cette sécheresse, qui vient aggraver la situation des agriculteurs déjà largement touchés par les problématiques de coût de l’alimentation animale, les prix de vente et les difficultés de trésorerie, est éminemment préoccupante pour tous les acteurs publics.

« Il est absolument insupportable que nos éleveurs soient contraints d’abattre leurs animaux pour nourrir le reste de leur cheptel » a signifié Alain Cousin lors de son rendez-vous au ministère de l’agriculture en début d’après-midi.

Dans ce contexte très particulier, le ministre Bruno Le Maire, n’a pas manqué à ses devoirs en prenant des mesures significatives.

- Autorisation, sans restriction, de l’utilisation des jachères et des bandes enherbées inutilisées.

- Levée, en accord avec Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, des contraintes liées aux engagements des mesures agroenvironnementales territoriales (MAET) pour permettre le fauchage des parcelles avant la date prévue.

- Mobilisation des services de l’Etat afin d’organiser la solidarité entre tous les exploitants en matière d’approvisionnement des éleveurs en fourrage. Une façon de lutter contre une tentation spéculative qui serait insupportable.

- En cas d’absolue nécessité, les préfets sont autorisés à interdire le broyage des pailles.

- En collaboration avec la SNCF, un transport ferroviaire du fourrage sur le territoire national va été mis en place. La garantie de responsabilité pour le transport, la manipulation et le stockage des pailles sera d’ailleurs étendue par les assureurs.

- Le ministre a obtenu, notamment, du Crédit agricole le versement de 700 Millions d’€ de prêts aux éleveurs en difficulté, à des taux préférentiels (1.5% pour les Jeunes et 2% pour les autres).

- La MSA a acté le report des appels à cotisation de juin pour TOUS les éleveurs, soit 80M€.

En outre, Alain Cousin a eu l’assurance que le processus d’indemnisation au titre des calamités agricoles serait rapide et que les premiers versements pourront avoir lieu, vraisemblablement, dès le 15 septembre.

 

S’agissant de l’avenir, le gouvernement, soutenu par la majorité parlementaire, entend agir pour faire face au réchauffement climatique ainsi qu’aux risques de sécheresse récurrents. Ainsi, des mesures permettant de produire des cultures plus économes en eau, d’irriguer selon le mode du « goutte à goutte » seront prises dans les prochains mois.

 

Enfin, Alain Cousin se félicite qu’au-delà du gouvernement, les collectivités territoriales se mobilisent pour offrir des solutions à nos agriculteurs. C’est le cas de la Région Basse-Normandie qui a lancé un plan d’urgence avec une dotation de 500 000€ (Aide à l’approvisionnement en fourrage). Toutefois, le député de Coutances-Granville regrette que ces mesures « locales » ne soient pas réalisées en concertation avec le gouvernement pour garantir une efficacité maximale aux initiatives prises pour nos agriculteurs.

6 juin 2011 : l'hommage aux vétérans et aux victimes civiles

Alain Cousin salue la mémoire des victimes civiles et militaires

Lundi 6 juin 2011

 

En fin d'après-midi ce lundi, j'ai participé à une cérémonie d'hommage au monuments aux morts de la Ville de Coutances.

L'occasion pour les élus, corps constitués mais également quelques lycées de l'association "Les Chemins de la Mémoire" (que je salue) de se souvenir des victimes civiles et militaires tombées sur le sol de France durant la Seconde Guerre mondiale et sur le théâtre des opérations militaires lors de la guerre d'Indochine.

A Coutances, au soir du 6 juin 1944, peu après 20 heures, trois vagues successives de la VIIIe US Air Force larguent des chapelets de bombes sur la cité épiscopale. Un bombardement destiné à désorganiser les défenses allemandes et de détruire les villes et voies de communication situées à proximité des plages du Débarquement.

Un bombardement qui sera suivi par une seconde opération menée par le Bomber Command de la Royal Air Force (RAF) britannique, dans la nuit, particulièrement dévastatrice.

Au lendemain, dans les ruines fumantes de Coutances, ce sont 250 corps qui sont extraits par les secours.

Ces civils, de tous âges, fauchés par les bombes des libérateurs ont, comme de nombreux soldats américains, canadiens, britanniques, français, etc., payé de leur vie la Libération de l'Europe placée depuis quatre ans sous le joug nazi.

Aujourd'hui, comme hier, sachons être les passeurs de mémoire.

 

Alain COUSIN

 

 

Jazz sous les pommiers : le ministre de la Culture en visite à Coutances

Alain Cousin et Frédéric Mitterrand à Coutances ce samedi

Samedi 4 juin 2011

 

Après Jacques Toubon, alors ministre de la Culture en 1994, c'est Frédéric Mitterrand, son successeur "rue de Valois" qui est venu à Coutances lors de la journée de clôture du Festival de Jazz sous les Pommiers à Coutances.

Invité par Yves Lamy, maire de la Ville et Alain Cousin, député, Frédéric Mitterrand a rencontré une partie équipes de Denis Le Bas qui travaille tout au long de l'année pour offrir des concerts exceptionnels au public bas-normand pendant la semaine de l'Ascension. Un petit clin d'oeil particulier à Valérie et ses "petites-mains" de la logistique qui servent des miliers de repas aux organisateurs et musiciens pendant cette semaine de jazz. Une batterie de cuisine avec des produits "made in Coutances et ses environs" que chacun a pu déguster depuis samedi dernier...

En mélomane averti, le ministre de la Culture a rencontré tout d'abord le collectif des résidents au théâtre d'assister à la dernière heure du concert de Jamie Cullum salle Marcel Hélie. Un moment exceptionnel avec un artiste de grand talent qui a enchanté un public surchauffé et conquis.

Enfin, Frédéric Mitterrand a distingué l'homme orchestre de ce festival. Denis le Bas, qui, a fait de ce festival un moment exceptionnel dans la vie coutançaise...

Une visite ministérielle qui confirme le soutien de l'Etat et du gouvernement à notre festival de Jazz et au théâtre de la ville, qui bénéficie du statut de scène nationale.

Nucléaire : l'Allemagne a choisi. Et nous ?

Anne-Marie Idrac et Alain Cousin sur le chantier de l'EPR en 2009

Mercredi 1er juin 2011

 

Dimanche dernier, la chancelière allemande, Angela Merkel, a confirmé que son pays s'engageait dans une sortie progressive du nucléaire dans les dix prochaines années. Cette décision, qu'il ne m'appartient pas de commenter, suscite néanmoins des commentaires de la part de responsables politiques français qui soutiennent une démarche similaire dans notre pays.

Ces prises de position sont parfaitement légitimes puisqu'elles s'inscrivent dans un débat que nous aurons à mener à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012.

En effet, chacun a en tête l'accident nucléaire de Fukushima qui s'est déclaré suite au tremblement de terre et au Tsunami qui ont dévasté la côte Est du Japon.

 

Un tsunami écologique ?

 

S'agissant de l'Allemagne, il faut préciser qu'aujourd'hui, notre voisin européen produit 55% de son énergie électrique avec le charbon. Comme chacun le sait, l'utilisation d'énergies fossiles est particulièrement polluante puisque responsable du réchauffement climatique (rejet de Gaz à Effet de Serre). Les derniers chiffres, publiés il y a quelques jours montrent d'ailleurs un accroissement de 10% de ces GES dans l'atmosphère dans le monde. Des chiffres qui vont à l'encontre du protocole de Kyoto qui prévoit notamment la baisse de ces émissions pour limiter l'accentuiation de l'effet de serre et la hausse des températures à la surface de la planète.

En sortant du nucléaire (23%), l'Allemagne devra nécessairement agir sur trois leviers pour compenser cette perte d'énergie : relever le niveau de sa production via le charbon, augmenter sa production par la voie des énergies renouvelables et importer de l'électricité... nucléaire des pays voisins dont la France.

Stress-test

 

Pendant ce temps, que fait la France ? Est-elle touchée par un TOC pro-nucléaire ?

Depuis plus de trente ans, notre pays a fait le choix du nucléaire pour accroitre son indépendance énergétique. Cette posture est le résultat d'un consensus politique entre gauche, centre et droite républicaine depuis toujours.

Aujourd'hui, notre énergie provient à 75% du nucléaire. 200 000 emplois sont directement ou indirectement liés à ce type de production. Bien évidemment, la sécurité de nos enfants ne s'efface pas devant l'impératif économique.

Depuis toujours, la France est reconnue dans le monde pour sa capacité à offrir toutes les garanties de sécurité dans ses centrales nucléaires. Après l'accident de Fukushima, le Gouvernement a immédiatement demandé à ce que l'ensemble de ses réacteurs soient soumis à des stresse-test. En clair, les centrales sont soumises, depuis plusieurs semaines,  à des exercices exceptionnels permettant de constater leur fonctionnement suite à un tremblement de terre extrêmement violent et à une innondation massive. Le Premier ministre a été clair encore cet après-midi sur ce point : tous les réacteurs qui ne passent pas avec succès ces tests seront arrêtés.

 

23% de renouvelable en 2020

 

Et demain ? Avec la construction de l'EPR à Flamanville, la production d'électricité nucléaire sera encore plus sécurisée que par le passé. Cette technique très élaborée nous permettra de développer plus rapidement les énergies renouvelables dans notre pays.

D'ici à 2020, c'est-à-dire demain, 23% de notre production électrique sera issue des énergies renouvelables. A cet égard, 3 000 mégawatts seront prochains produits avec la création de parcs d'éoliennes en mer dont le plus proche verra le jour au large des côtes du Calvados.

 

Cette stratégie qui vise à choisir un mix énergétique nucléaire/renouvelable pour les prochaines années est motivée par trois éléments importants :

- garantir notre indépendance énergétique

- Préserver un coût énergétique compétitif pour nos entreprises et les familles françaises

- Lutter contre le réchauffement climatique

 

En évitant de jouer sur les peurs, en choisissant la transparence et la pédagogie, les élus conservent leur crédibilité. A méditer donc... pour celles et ceux qui préfèrent le "coup d'éclat permanent" au travail et à la responsabilité....

 

Alain COUSIN

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Retrouvez toute l'actualité parlementaire d'Alain Cousin dans la rubrique Assemblée nationale.

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