Jean-François Le Grand et Alain Cousin
Jeudi 31 mars 2011
Ce matin, les 52 conseillers généraux du département de la Manche étaient réunis en assemblée plénière pour élire leur président. Sans surprise, la majorité s'est prononcée en faveur de Jean-François Le Grand. Un vote qui permet à l'élu de Lessay de poursuivre son ambitieux projet pour notre département. Je lui souhaite, à titre amical, ainsi qu'à ses six vice-présidents et à sa majorité, d'exercer pleinement le mandat que les Manchois leur ont confié pour les trois années à venir. Un mandat qui s'annonce court mais passionnant avec la réforme des collectivités locales qui offrira une bien meilleure lisibilité dans les responsabilités aux habitants qui ne comprennent plus qui fait quoi dans cet enchevrêtrement territorial ! Un premier pas pour lutter contre l'abstention ?
Mercredi 30 mars 2011
Ce matin, "Le Figaro" a dévoilé "son" palmarès des lycées français, établissements publics et sous contrats réunis. Je dois l'avouer, j'ai été très agréablement surpris par le nom du lauréat puisque c'est le lycée Germain de Coutances, l'une des communes dont je suis le député, qui a été sacré par les journalistes de la rédaction du quotidien.
Il partage ce podium avec deux lycées de Carpentras (un motif de fierté pour les habitants après les élections de ce week-end là-bas !) et de Beaune.
Une belle reconnaissance pour tous les élèves et pour l'équipe pédagogique qui a d'ores et déjà - de l'aveu même du directeur - anticipé la réforme des lycées en réduisant de 5 minutes chaque cours.
Un beau projet d'établissement, un savoir-faire et des résultats : j'adresse bien entendu toutes mes félicitations à l'ensemble du personnel du lycée Germain... qu'ils soient enseignants, intendants, directeur, comptable, surveillants... une victoire telle que celle-ci ne peut être le fruit que d'un travail d'équipe !
Plus d'infos sur : http://www.lefigaro.fr/palmares-lycees/
Mardi 29 mars 2011
Les élections cantonales qui viennent de livrer leur verdict ont été considérées, par de nombreux observateurs, comme un ultime « test » avant l’échéance présidentielle du printemps 2012.
Ce matin, les uns et les autres se projettent ; font état de leur candidature à des primaires qui sentent visiblement le soufre et se plaisent à rêver d’une entrée triomphale au palais de l’Elysée. Dans certaines écuries politiques, les calculettes surchauffent et on s’apprête à partir en campagne.
Si le débat devra avoir lieu entre les principaux courants de pensée pour cette élection suprême, un lancement de campagne à un an de l’échéance me parait quelque peu prématuré. Voire totalement hors-sujet.
Las des querelles partisanes, les Français attendent autre chose de leurs responsables politiques, surtout lorsque les effets de la crise économique sont encore prégnants et que les souffrances restent grandes dans de nombreuses entreprises et dans le monde agricole.
La démobilisation générale qui s’est traduite concrètement dans les urnes au cours des cantonales devrait inciter à la retenue voire à la modestie.
Le travail et la modernisation de notre pays doivent rester au cœur de l’action des élus qu’ils soient à la tête du pays, des Régions, des Départements ou de nos communes. Notre responsabilité de femmes et hommes publics n’est pas de pavoiser entre les scrutins pour garantir nos réélections. Notre devoir d’élu est d’agir dans l’intérêt général.
Alain Cousin au lendemain des cantonales 2011
Bien entendu, la majorité présidentielle à laquelle j’appartiens n’a pas réalisé un bon score, comme en témoigne la perte de plusieurs départements. Un résultat attendu qui confirme la tendance post-septennat à sanctionner les partis au pouvoir lors des élections intermédiaires, à l’instar de ce qui s’est produit en Grande-Bretagne l’an passé et en Allemagne ce week-end.
Ce constat ne doit cependant pas effacer le travail réalisé par le gouvernement de François Fillon, confronté, faut-il le rappeler, à la plus grave crise économique que le monde ait connu depuis le krach de 1929. Un travail qui s’est traduit par le vote de nombreuses réformes fondamentales et de politiques énergiques (Plan de relance) pour soutenir l’activité économique et l’emploi.
De l’avis de nombreux économistes, la France s’est plutôt distinguée par sa capacité à affronter plus sereinement que d’autres cette crise. N’en déplaise à certains, la Grèce et l’Espagne, gouvernées par la gauche, n’offrent pas toutes les garanties de santé économique et les mesures drastiques prises là-bas (relèvement de l’âge de la retraite, gel voire baisse des salaires des fonctionnaires, etc.) ne sont que trop peu commentées et analysées par Madame Aubry et ses amis.
Bien entendu, les initiatives de la majorité parlementaire française n’ont pas toutes été efficaces. Elles n’ont pas toujours répondu pleinement à la souffrance des plus modestes. Le reconnaître est indispensable car la politique a besoin de vérité. Un état d’esprit que certains seraient inspirés d’avoir pour éviter de concourir à l’émergence des populistes qui élèvent le mensonge au rang de programme politique.
S’agissant de cette poussée extrémiste qui a largement occupé la semaine médiatique de l’entre-deux tours, elle n’a – fort heureusement – pas été à la hauteur des prévisions de certains. Le Front National n’a que deux élus sur l’ensemble de la France… bien loin des 35 députés que François Mitterrand et la gauche avaient contribué à faire élire en 1986 à la faveur d’une modification du mode de scrutin.
Enfin, s’agissant de la Manche et plus largement de la Basse-Normandie, je ne peux que me réjouir que les électeurs aient préféré maintenir leur confiance à des candidats qui portent des projets politiques qui allient solidarité, investissement et gestion rigoureuse des deniers publics. Une preuve que le travail paie parfois… au détriment des populismes de tous poils ! De bon augure pour l’avenir ? Espérons-le !
Alain COUSIN
Dimanche 27 mars 2011
A l'issue des dépouillements, Alain Cousin a passé quelques dizaines de minutes dans les studios de Tendance Ouest à Saint-Lô. L'occasion pour le député de Coutances-Granville de livrer une première analyse du scrutin.
La montée des populismes (Plantu) dans "l'Express"
Jeudi 24 mars 2011
« Les racistes sont des gens qui se trompent de colère » disait, avec mansuétude, le président Senghor, qui fut le plus Bas-Normands des Sénégalais…
A l’heure où chacun commente le résultat du Front National aux cantonales, ne manque pas d’invectiver ses concurrents républicains, je m’étonne que les procureurs du jour se placent davantage dans l’effet de manche, la rodomontade que sur le fond.
Les scores du Front National ne sont pas sans rappeler ceux obtenus dix ans plus tôt par le candidat du parti d’extrême droite à l’élection présidentielle. La carte de France du vote extrémiste se caractérise d’ailleurs par une poussée frontiste là où – jadis – les idées d’une gauche populaire trouvaient un large écho.
Aujourd’hui, la crise économique, qui a frappé le monde depuis 2008, a accentué la défiance de nombreux Français à l’égard du Politique. Accusé – à tort – de ne pas les protéger contre les délocalisations, le chômage, les augmentations des matières premières, etc., les responsables politiques occidentaux ne manquent pourtant pas de courage pour tenter de relancer une machine économique grippée qui, de surcroît, doit affronter chaque jour la concurrence de pays émergents qui mettent tout en œuvre pour offrir une vie meilleure à leurs habitants.
Face à cette mondialisation – qui rapproche les peuples et qui nous permet aussi de créer des milliers d’emplois en France – il y a – malheureusement – le jeu politique et ses postures aussi invraisemblables que consternantes.
Par atavisme familial et non sans talent, Marine Le Pen profite de sa notoriété « sondagière » pour surfer de plateau en plateau de télévision et studios de radios sur les thèmes de prédilection de l’extrême droite. Plus « light » que son père, elle parvient à tromper son monde avec des messages simples voire simplistes. La solution à tout serait donc à portée de main : fermeture des frontières, renvoi des étrangers dans leur pays d’origine, abandon de l’euro, dénonciation d’une supposée corruption généralisée des élus et des accords UMP-PS, etc. Entre 1978 et aujourd’hui, le FN a simplement effacé « les femmes à la maison » de son projet, par charité chrétienne – sans doute - envers son nouveau président !
Ce refrain populiste, mille fois entendu, maintes fois dénoncé par tous les responsables politiques républicains trouve aujourd’hui un écho… à gauche. Jean-Luc Mélenchon et ses porte-parole locaux, en hérauts d’une gauche démagogique à souhait, ont trouvé – dans la crise économique, le drame de certaines familles et l’antiparlementarisme – l’occasion de faire du chiffre. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, le Parti de Gauche et ses alliés de l’extrême gauche profitent (un terme qui leur va finalement bien) de l’augmentation du nombre d’inscrits à Pôle Emploi pour faire sonner le tocsin. Curieusement, d’un extrême à l’autre, les slogans se ressemblent et s’assemblent dans une liturgie haineuse.
Aujourd’hui, il est vrai que de nombreux Français ont voté pour les candidats de ces chapelles extrémistes. Par fatigue. Par angoisse. Par peur. Les fustiger serait non seulement une faute politique mais d’abord et avant tout la démonstration que les mouvements politiques républicains les ont abandonnés.
Ni fascistes, ni racistes, une immense majorité de Français ne souhaitent finalement qu’une chose : vivre de leur travail. A nous élus de la majorité, de poursuivre les réformes engagées, de maintenir le cap du projet pour lequel nous avons été élus afin de répondre à leurs légitimes attentes.
Dimanche, au soir du second tour, et dans les semaines qui suivront, les socialistes seront tentés de soigner leur image en vue d’une « primaire » estivale qui s’annonce indécise… Le risque de la surenchère guette les candidats de chaque chapelle socialiste. Tous auront une responsabilité devant l’Histoire. Celle d'écrire un projet alternatif crédible au contrat social et économique que la majorité présidentielle proposera aux Français l’an prochain. La parole publique doit être une parole de vérité. Ce n’est qu’à ce prix que les démagogues et extrémistes de tous poils seront efficacement combattus et décrédibilisés.
Alain COUSIN
Mercredi 23 mars 2011
Dimanche, la moitié des Français étaient appelés aux urnes pour élire leur conseiller général. Une élection marquée, hélas, par une abstention importante de la part de nos concitoyens qui se détournent de plus en plus de cet acte majeur de la démocratie.
Une forme d’hérésie républicaine française lorsque se joue, aux portes de l’Europe, une lutte historique de peuples qui se battent et meurent pour obtenir enfin, le droit de choisir librement leurs représentants.
Au-delà de ce décalage, il est indispensable que soit analysée sans tabou cette désaffection constante des Français pour les rendez-vous électoraux. En qualité d’élu, il convient de considérer qu’aujourd’hui, il est plus que jamais nécessaire que nous portions collectivement une part de cette responsabilité. Sans doute trop occupés à travailler d’arrache-pied pour tenter de trouver des solutions aux maux qui minent un monde en perpétuelle évolution, nous oublions très probablement d’informer, avec pédagogie, celles et ceux que nous représentons.
Au-delà de ce manque de communication – que certains élus utilisent malheureusement pour masquer leur manque de travail -, nous pouvons également nous interroger sur la perception que peuvent avoir les Français de l’action publique. Trop protectrice pour certains, inefficace car le pouvoir a changé de mains pour d’autres, l’engagement politique est très ingrat. Il reste cependant passionnant et la désaffection des Français pour les élections peut s’expliquer également par une évolution de nos sociétés occidentales. Le basculement de l’électeur-citoyen à celui de l’électeur-consommateur est le fruit de la culture de l’individu face à l’intérêt collectif.
Les grandes orientations politiques sont désormais vécues, analysées et jugées par chacun en fonction de ses intérêts propres. La notion de bien public s’est effacée et cette logique consumériste de la vie politique et par voie de conséquence de la démocratie a rendu incontournable le poids de la communication dans les rapports entre « candidats » et électeurs. La démocratie se vend donc désormais comme un baril de lessive. Certains s’en accommodent déjà, d’autres l’utilisent avec délectation pour éviter d’avoir à rendre compte de leur inaction patente.
Pour ma part, je continuerai à œuvrer avec beaucoup d’autres dans une relative discrétion. Je persisterai à préférer la voie de l’éducation civique aux cours de populisme, niveau Licence IV…
Alain COUSIN
Jeudi 18 mars 2011
Jeudi soir, le conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies a voté, à New-York, le principe d’une intervention armée coordonnée contre les troupes du Colonel Kadhafi. Cette première « victoire », initiée par le Président de la République Française, permettra – je l’espère – de protéger les civils libyens et les rebelles retranchés à Benghazi.
Dans quelques heures, l’aviation française participera - avec de nombreuses autres – à des frappes aériennes destinées à stopper le massacre des populations hostiles au dictateur libyen. Quelque peu écartée du tourbillon médiatique lié aux conséquences du séisme et du tsunami au Japon, cette information est pourtant d’une extrême importance pour le monde entier. En adoptant la résolution 1973, le conseil de sécurité de l’ONU réaffirme sa volonté de participer activement au règlement des conflits qui peuvent ici et là mettre en péril la vie de centaines de civils. En choisissant la fermeté, l’ONU s’offre une victoire « diplomatique » qui va au-delà du simple prestige. Elle vient de renvoyer les pessimistes qui voyaient en elle une digne héritière de la très fragile Société Des Nations (SDN) à leurs chères études.
Au-delà de ce vote à New-York, cette intervention est d’abord et avant tout celle d’un chef d’Etat qui, depuis une dizaine de jours, ne ménage pas sa peine pour rallier ses voisins européens à son ambition d’intervenir militairement en Libye.
En quelques jours, Nicolas Sarkozy, avec le soutien efficace et discret d’Alain Juppé, est parvenu à convaincre ses partenaires du bien-fondé de l’usage de la force pour contrer le colonel Kadhafi, relayant ainsi le message des rebelles qui ont eu le courage de se soulever pour la liberté et la démocratie.
Cette intervention armée qui se prépare sera exécutée avec le concours de plusieurs pays arabes. Elle sera, sans doute, décisive pour garantir aux peuples qui cherchent à imposer pacifiquement la démocratie dans leurs pays, la sécurité.
Dans quelques heures, à Benghazi, comme dans tout le monde arabe, il y aura un avant 17-mars et un après 17-mars.
Ce succès de la diplomatie française initiée par le Président Sarkozy, démontre – comme ce fut le cas en 2008 avec les conséquences de la crise financière – que la voix de la France porte encore dans un monde en mutation constante. Depuis hier, comme un repère, le drapeau tricolore flotte sur Benghazi. Etre le Pays des Droits de l’Homme, cela ne se décrète pas, cela se démontre.
Alain COUSIN
Député
Membre de la Commission des affaires étrangères
Mercredi 16 mars 2011
A l'occasion de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, l'ensemble des groupes politiques responsables se sont retrouvés sur la question de la sûreté nucléaire après le séisme qui a frappé le Japon en fin de semaine dernière.
Tous ont considéré que l'heure est à la solidarité active avec nos amis nippons. Le temps du débat viendra ensuite. En attendant, le Premier ministre s'est engagé à ce que tous les réacteurs nucléaires implantés en France soient inspectés par une autorité indépendante dans les prochaines semaines.
Mardi 15 mars 2011
« La Nausée » et « Les mains sales ». En l’espace de 48 heures, les responsables d’Europe Ecologie auront réussi ce tour de force de réaliser une synthèse parfaite de l’œuvre de Jean-Paul Sartre. Jamais, les agitations cathodiques et médiatiques de Cécile Duflot, de Noël Mamère et de quelques caciques du parti écologique n’auront été aussi consternantes, désolantes et affligeantes.
Autoproclamés hérauts d’une éthique politique, les écologistes viennent de franchir le Rubicon de la propagande émotionnelle. En agitant le spectre d’une catastrophe nucléaire mondiale, les Verts imposent le diktat de la peur. La mine grave et la voix tremblotante, le député-maire de Bègles, joue une partition digne de l’actors studio. L’ancien journaliste connaît les ficelles de l’effet médiatique, l’art de l’esbroufe. Devant les micros venus opportunément se tendre devant ce bon client, Noël Mamère égrène une à une les dates clés de l’histoire de l’atome et de ses principaux accidents. « Le monde a peur » aurait probablement dit Roger Gicquel en ouvrant son journal télévisé. Sauf qu’ici, les écologistes profitent odieusement d’une catastrophe humanitaire au Japon pour aller à la chasse aux voix. A quelques jours d’une élection cantonale, le tremblement de terre nippon est une aubaine pour un parti en quête d’un score suffisamment important pour mieux négocier avec son allié socialiste.
Où est l’éthique ? Où est la morale dans cette affaire ?
Que le débat sur le nucléaire ait lieu dans notre pays est évidemment possible et probablement nécessaire. L’élection présidentielle qui se profile dans un an maintenant sera une excellente occasion de le faire.
En revanche, le fait de profiter lâchement d’un cataclysme de cette nature au Japon à des fins politiques alors que les répliques sismiques rythment la vie des gens, que des milliers de cadavres sont rejetés chaque jour sur les plages et que toute une population vit dans l’expectative du lendemain, cela est inacceptable. La défense de nos convictions ne nous donne pas tous les droits. Ce débat sur le nucléaire peut attendre… un peu. « Les cadavres ne sont pas encore froids ».
Alain COUSIN
Jeudi 10 mars 2011
Question Ecrite parue au Journal Officiel le 9 mars 2011
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur la traçabilité des produits vendus aujourd'hui en Europe. Il y a quelques semaines, plus de 70 députés ont signé une résolution visant à ce que les instances européennes puissent réglementer l'origine des produits fabriqués dans le monde. À l'heure d'une mondialisation anonyme, la notion de traçabilité des produits devient essentielle pour permettre aux consommateurs de choisir, avec une information fiable et de qualité, les produits qu'ils souhaitent acquérir. Cette résolution, qui ne doit pas s'apparenter à un protectionnisme déguisé, a simplement pour objectif de lutter contre les distorsions de concurrence qui peuvent s'opérer entre les États et de responsabiliser le consommateur en bout de chaîne. Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend défendre, au sein des instances européennes cette idée d'une meilleure traçabilité des produits qui sont amenés à être vendus dans les pays de l'Union.
Alain Cousin au salon Foodex de Tokyo
Mardi 8 mars 2011
En fin de semaine dernière, Alain Cousin a effectué un déplacement express au pays du soleil levant en compagnie du Secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur, Pierre Lellouche.
A cette occasion, le président d'Ubifrance a rencontré plusieurs entrepreneurs français dans leur quête de nouveaux marchés lors de l'exposition agroalimentaire Foodex de Tokyo.
En outre, Alain Cousin a profité de ce voyage de 72 heures au Japon pour exhorter le gouvernement nippon à davantage de réprocité dans les accès au marchés publics."Nos entreprises doivent pour avoir accès aux marchés publics japonais au même titre que les entreprises nippones en France. C'est l'évidence même et c'est ce que nous avons souhaité rappelé à nos amis japonais" a expliqué le patron d'Ubifrance.
Mercredi 2 mars 2011
Question écrite à paraître ce jour au journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la modification de la réglementation relative au traitement par compostage des déchets verts qui rendrait obligatoire le recours à des plates-formes étanches. Cette nouvelle règle du jeu qui serait à l'étude n'autoriserait semble t-il plus les démarches locales de compostage sur le champ d'épandage. Une décision qui aurait des conséquences financières importantes pour les agriculteurs qui se sont investis au service des collectivités de proximité puisque la modification de la réglementation les obligerait à arrêter cette activité. Or, jusqu'à aujourd'hui, le compostage des déchets verts (pelouse et branchages broyés) réalisé en plein champ sur la parcelle d'épandage est contrôlé par les services de l'Etat. Au-delà du contrôle, il permet aux agriculteurs de valoriser eux-mêmes les déchets verts et de démontrer aux plus sceptiques qu'ils concourent pleinement à la démarche de développement durable initiée et soutenue par le gouvernement. Aussi, et compte tenu du contexte particulier pour notre agriculture, il lui demande si le gouvernement pourrait maintenir en l'état la législation concernant le traitement par compostage des déchets verts
Mardi 1er mars 2011
Question Ecrite à paraître au Journal officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la défense et des anciens combattants, sur les modalités d'attribution du bénéfice de la campagne double aux anciens combattants AF N. Dans le décret N°2010-890 du 29 juillet 2010 relatif aux modalités d'attribution de cette campagne, il semblerait que le bénéfice de ces campagnes doubles ne pourra être pris en compte que dans les seules pensions liquidées à compter du 19 octobre 1999, date d'application de la loi du 18 octobre. Cette disposition – qui entrainerait une différence de traitement entre les anciens combattants des conflits mondiaux et les suivants – n'est pas comprise par les soldats ayant servi la France sur les théâtres d'opérations AFN. Aussi, il lui demande si le gouvernement entend permettre aux anciens AFN de disposer d'un traitement égal à celui de leurs aînés.