Jeudi 29 septembre 2011
Alain Cousin, député et les parlementaires UMP-NC de Basse-Normandie viennent d’apprendre avec stupeur la décision du consortium AREVA/VINCI de choisir le HAVRE comme port d’attache et de référence pour le développement du projet éolien à construire en Baie de Seine au large de Courseulles.
Sans préjuger du choix qui sera fait dans le cadre de l’appel d’offre, les élus tiennent à souligner l’excellence de l’offre bas Normande et le choix de Cherbourg comme point de départ d’une aventure qui n’était en rien acquise.
Une union de toutes les forces politiques et économiques de Basse-Normandie s’est construite autour d’un projet partagé. Les Présidents des Conseils Généraux de la Manche et du Calvados, le Député Maire de Cherbourg, le Président du Conseil régional, le Groupe UMP-centristes à l'Abbaye-aux-Dames et les parlementaires de la majorité présidentielle ont fait front commun. Les professionnels de la pêche ont été associés dès l’origine de ce projet d’implantation éolien en contre partie de retombées économiques et d’emplois induits sur le territoire bas Normand.
Nos relations avec la Haute Normandie sont excellentes mais nous ne pourrons accepter que d’un côté nous ayons à recueillir les boues issues du dragage du port du Havre, les PCB de la Seine, les extractions de granulats, la réduction des zones de pêches et d’un autre côté voir le tissu industriel et économique migrer vers d’autres territoires.
Les élus, quelque soient leurs sensibilités, les industriels et les pêcheurs bas normands considèrent avoir perdu une bataille mais n’ont en rien perdu la guerre. Un combat va maintenant s’engager afin de faire reconnaître les attentes légitimes qui sont les nôtres, qui sont celles d’un territoire. Nous n’accepterons pas un projet qui nous apportera que des inconvénients et aucune compensation.
Il serait prudent - si les principaux protagonistes de cette affaire souhaitent une issue positive à ce projet éolien - de prendre quelques précautions car rien n’est encore définitif. L’avis et l’attitude des professionnels et des élus seront déterminants dans la finalisation de ce dossier qui est loin d’être bouclé.
Dimanche 25 septembre 2011
Aujourd’hui, la Manche, comme la moitié des départements français devait élire ses trois sénateurs. Au regard des enjeux nationaux, c’est un mandat de six ans plus important qu’auparavant. En effet, la France traverse une crise sans précédent qui nécessite de disposer d’élu(e)s compétent(e)s et opérationnel(e)s pour prendre les dispositions nécessaires et utiles pour que nous sortions avec panache de cette période si difficile.
Au niveau national, les urnes ont parlé. L’opposition dispose, pour la première fois de son histoire - d’une très courte tête - de la majorité. Il faut prendre acte de ce vote. C’est la démocratie.
Dans le département de la Manche, le résultat n’est pas conforme à mes espérances.
De nombreuses personnalités, issues de la gauche, de la droite et du centre, ont présenté leur candidature. Toutes ces candidatures étaient, bien entendu, légitimes. Toutes avaient pour objectif de porter une vision, un projet pour la France.
Le premier tour d’un scrutin de ce type est précisément fait pour entendre chacune de ces sensibilités qui composent notre société.
Le second tour, en revanche est l’occasion de se rassembler entre courants de pensée pour faire élire celle ou celui qui est le mieux placé. A gauche, le candidat du Parti Radical s’est logiquement retiré pour apporter son soutien plein et entier à Jean-Pierre Godefroy (PS). Une alliance de sensibilité légitime et nécessaire dans ce type de scrutin. Un comportement du candidat PRG qui confirme qu’à gauche, le projet et la philosophie politique importent plus que les ambitions personnelles.
Ce soir, je regrette que ce désistement « républicain » n’ait pas fonctionné dans la Majorité Présidentielle. Le maintien de la candidature « centriste » est incompréhensible d’autant que la candidate Nouveau Centre avait bénéficié des voix de l’UMP pour être élue lors du scrutin régional de 2010 et qu’elle s’était engagée à respecter la logique du désistement réciproque.
Conseillée par des amis d’un jour dont le seul objectif est de régler des comptes personnels, elle a choisi de maintenir coûte que coûte sa candidature au second tour de l’élection sénatoriale. Cette candidate centriste a donc, de facto, construit une alliance objective avec cette gauche qu’elle combat quotidiennement au Conseil régional. C’est contraire à l’idée que je me fais de l’engagement politique. Tout ce qui se fait dans les arrières cuisines politiciennes m’est étranger et le restera. C’est une question d’honneur. En effet, cette méthode est dangereuse car elle correspond à un sabordage de mes convictions profondes.
Ce soir, mes pensées vont vers Jean Bizet et Philippe Bas, nos sénateurs bien entendu mais d’abord et avant tout vers Jean-Louis Valentin qui garde tout mon soutien et toute mon amitié.
Bien sûr, Il saura rebondir, il sait que son avenir est ici, à défendre nos intérêts et ceux de la France comme il le fait depuis 2008, à travers ses mandats local et régional.
Vendredi 23 septembre 2011
Question Ecrite déposée sur le Bureau de l'Assemblée nationale
Souhaitant marquer notre désapprobation la plus claire et la plus nette face au projet de la SNCF d'obliger les clients à réserver leur place sur le Paris-Caen-Cherbourg, les parlementaires de la Majorité présidentielle ont été invités à déposer la même Question au Ministre par les élus UMP-centristes de la Région Basse-Normandie emmenés par Joël Bruneau, Philippe Augier et Jean-Louis Valentin.
"M. Alain COUSIN souhaite attirer l’attention de Monsieur le Ministre des Transports au sujet du projet de mise en place d’un système de réservation obligatoire des places sur la ligne Paris-Caen-Cherbourg par la SNCF.
Si la direction de l’entreprise de chemin de fer a décidé, sous la pression des élus locaux, de reporter ce projet, il reste néanmoins un objectif à moyen terme pour la SNCF.
Si cette décision était finalement prise, elle aurait nécessairement des répercussions sur la fréquentation de cette ligne, déjà très affectée par des retards et les difficultés techniques récurrentes.
Ligne bénéficiaire, considérée comme prioritaire par le Gouvernement, le « Paris-Caen-Cherbourg » mérite plus de considération de la part de l’opérateur historique. Depuis plusieurs mois maintenant, les clients de cette ligne « malade », relayés par les 15 élus du Groupe UMP-centristes au Conseil régional de Basse-Normandie, souhaitent que les conditions de trafic soient la priorité des priorités pour la SNCF. Le règlement des retards des trains de cette ligne n’étant en aucun cas lié à des problématiques d’embarquement de passagers, il apparaît évident que la mise en place d’une réservation obligatoire pour accéder aux trains est une solution inadaptée.
Aussi, il lui demande de bien vouloir faire le nécessaire pour que la SNCF considère l’avis de ses clients avant de lui imposer des contraintes supplémentaires pour voyager à bord de ses trains."
Le Mur des Victimes du 11/9, New-York
"Chacune et chacun d'entre vous a vécu un moment très particulier ce mardi 11 septembre à 14h48 (Paris). Nous nous souvenons tous collectivement de l'endroit où nous étions ce jour-là et avec qui nous partagions ce qui allait devenir un cataclysme pour une Amérique touchée en plein coeur par des attaques terroristes.
Dix ans sont passés. Je garde en mémoire cette date parce qu'elle a marqué notre entrée dans le XXIe siècle. Je garde en mémoire cette date aussi et avant tout pour rendre hommage aux victimes innocentes et à leurs familles brisées par la folie d'une poignée d'intégristes kamikazes.
Dix ans après, je suis heureux de constater que "Le Printemps arabe" est passé par là. Qu'au Moyen-Orient, comme en Occident et partout dans le monde, la jeunesse est éprise de Liberté, de Démocratie. De très bon augure pour l'avenir..."
Alain COUSIN
Vendredi 9 septembre 2011
"C'est, pour moi, un rendez-vous immanquable". Ce matin, Alain Cousin n'a pas dérogé à la règle en participant, avec de nombreux élus et l'Evêque de Coutances-Avranches notamment, à l'inauguration de la Foire Sainte-Croix.
Millénaire, cette manifestation aux accents agricoles et résolument conviviale se déroule, chaque année lors du second week-end de septembre.
Au-delà du tour de Foire (plus de 3 heures), Alain Cousin profite de ce moment pour aller à la rencontre des acteurs de la filière agricole très présents chaque année à Lessay.
Des échanges constructifs, un verre de l'amitié puis un repas à l'Agneau partagé sous la tente, c'est le beau refrain que le député de la Manche entonne avec bonheur chaque année à la rentrée.
Alain Cousin souhaite l'unité nationale sur la règle d'or
Mercredi 7 septembre 2011
25000€. C’est le montant de la dette publique que chaque enfant né en 2011 doit à ses débiteurs. Curieux héritage que nous risquons de laisser aux jeunes générations si nous ne décidons pas, ensemble, de voter puis d’appliquer la règle d’or qui prévoit de retrouver un équilibre budgétaire à moyen terme.
Un engagement responsable que 90 pays dans le monde ont déjà inscrit dans leur Constitution. Un engagement que viennent de prendre, dans un mouvement d’unité nationale, l’Allemagne, l’Italie et plus récemment l’Espagne.
Dans chacun de ces pays, les principales forces politiques, de gauche, du centre et de droite se sont alliées sur cette règle d’or au nom de l’intérêt des générations futures.
Une union nationale qui fonctionne donc partout en Europe sauf… en France.
Hier, le Parti socialiste français – en pleine campagne des primaires – a annoncé qu’il ne voterait pas la règle d’or au Parlement. Une attitude incompréhensible et d’une rare inconséquence de la part d’un mouvement politique qui prétend diriger le pays dans une période de turbulences laquelle nécessite du sang-froid.
Si le Gouvernement français, comme l’a fait celui de José Luis Zapatero (PS) en Espagne, propose de promouvoir un retour à l’équilibre budgétaire, c’est parce qu’il garantira la crédibilité financière de la France et donc sa souveraineté, car c’est bien de l’indépendance de la France dont il s’agit. Sommes-nous prêts à être placés sous la tutelle d’un organisme extérieur comme le FMI qui édicterait nos choix politiques ? La réponse est bien évidemment non.
En choisissant de voter, ensemble, la règle d’or, les principales formations politiques de France auraient démontré leur capacité de rassemblement au-delà des querelles partisanes liées au fonctionnement de la démocratie pour le bien du pays. Une unité qui fait la force d’une nation… un choix que vient de faire une écrasante majorité d’élus espagnols et que près de 80% de Français – qui restent les principaux intéressés de l’endettement national – voudraient voir appliquer dans leur pays… dès que possible.
Me concernant, j’appelle l’ensemble des socialistes à quitter la posture de l’opposant le temps d’un vote solennel qui consacre cette belle idée de l’union nationale. Une parenthèse nécessaire pour les générations futures laquelle ne remettra pas en cause le débat légitime qui s’ouvrira dans quelques semaines en France dans le cadre de l’élection présidentielle.
Samedi 3 septembre 2011
A trois semaines des élections sénatoriales, Alain Cousin a accueilli, à Nicorps (commune située à quelques kilomètres de Coutances), les trois candidats désignés et soutenus par le Mouvement Populaire. Devant plus de 150 personnes, Philippe Bas, Jean Bizet et Jean-Louis Valentin ont ainsi pu détailler les quelques idées forces de leur projet et répondu aux nombreuses questions des participants. Durant cette réunion, Philippe Gosselin, député et président de la Fédération UMP de la Manche ainsi que Guenhaël Huet, député-maire d'Avranches sont également intervenus pour exprimer leur soutien aux trois candidats.
Jeudi 1er septembre
Question écrite parue au Journal Officiel
M. Alain Cousin attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les inquiétudes qui se font jour dans le secteur de la lutte contre l'exclusion. Membres de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS), les professionnels bas-normands s'inquiètent de la baisse des crédits alloués en 2011. Cette baisse, estimée à 2,9 % ne permettrait plus aux associations locales de répondre à leurs missions à destination des publics les plus précaires. Soucieux de pouvoir maintenir les services d'accueil et d'orientation (SAO), les ateliers d'adaptation à la vie active (AVA), etc. les associations membres de la FNARS souhaiteraient pouvoir disposer de budgets conformes aux années précédentes. Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend prendre des mesures destinées à soutenir le réseau FNARS dans les prochaines semaines.