Mardi 31 janvier 2012
Construite en 1965, la salle de convivialité de Montsurvent - qui fait également office de mairie et de salle des mariages - a été rénovée ces derniers mois par les entrepreneurs de la région.
La commune a pu bénéficier de subventions de la part de l'Etat et du Conseil général pour boucler son budget. Des travaux qui permettront d'accueillir les habitants dans de meilleures conditions que par le passé.
Mardi 24 janvier 2012
Ce lundi, Alain Cousin a accueilli, avec ses collègues élus nationaux et locaux, Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, à Saint-Lô.
A cette occasion, la représentante du Gouvernement a lancé une démarche expérimentale du Département pour le contrat unique d’insertion de 7 heures hebdomadaires. La Manche est le 3e département sur les 16 retenus par le Ministère à offrir des contrats de travail pour permettre aux bénéficiaires du RSA les plus éloignés de l’emploi de reprendre goût au travail.
« Ce n’est pas en distribuant des chèques que l’on rend sa dignité à quelqu’un » explique Alain Cousin. « C’est trop facile de considérer que l’envoi d’argent constitue une aide pour les bénéficiaires. Je trouve que ce type de démarche, si elle n’est pas accompagnée de solutions de retour à la vie active, constitue le paroxysme du mépris. En lançant ces contrats de 7 heures par semaine, le gouvernement permet aux plus exclus de reprendre goût au travail et à une forme de socialisation. J’espère que ces nouvelles dispositions auront des effets positifs sur les bénéficiaires. Tant que tout n’a pas été tenté dans ce domaine, il est impératif que l’Etat et les Collectivités poursuivent leurs expérimentations. »
Lundi 23 janvier 2012
10 000 militants, une scène bien agencée, une musique entrainante… Hier, au Bourget, le Parti socialiste avait mis le paquet pour la représentation de son candidat à la présidentielle. Un candidat qui n’a pas déçu. Bon tribun, François Hollande n’a pas manqué son rendez-vous avec ses militants.
Un discours très théâtralisé, quelques formules bien senties, des références historiques citées avec gravité, tous les ingrédients du meeting électoral étaient présents lors de ce rendez-vous du Parti socialiste, y compris les adversaires « internes » de François Hollande. La forme, impeccable mais un fond plus discutable.
A l’instar de tous les pays occidentaux, la France est en crise. Une crise financière et économique qui a de lourdes conséquences sur l’emploi et le pouvoir d’achat des Français.
Toutefois, au-delà de ce constat, je suis convaincu que le temps des belles promesses est révolu. La crédibilité de la parole publique passe dorénavant par un discours de vérité.
Les finances publiques sont exsangues et notre dette doit nous inciter à penser autrement notre gestion de l’argent des Français.
L’Etat ne doit plus être la variable d’ajustement de tous nos maux. L’Etat doit garantir d’abord et avant tout l’équité entre tous. L’Education, la Défense, la Santé, la Justice, doivent être au cœur du projet présidentiel.
Une gestion plus rigoureuse qui devra également être partagée par les collectivités locales. Le mille feuilles administratif, qui alourdit considérablement les charges de fonctionnement, doit être réformé.
Dépenser moins, dépenser mieux, voilà l’enjeu de cette présidentielle.
C’est sans doute dans cet esprit que notre pays retrouvera sa compétitivité et créera de nouveaux emplois.
Hier, au Bourget, François Hollande a tourné le dos à cette réalité qui s’impose à tous.
Les Français ne supportent plus les campagnes électorales où les promesses inconsidérées tiennent lieu de programme. Ce genre de comportement est un formidable vivier pour les partis populistes et extrémistes que sont les Fronts national et de Gauche.
Créer 60 000 postes dans l’enseignement alors que le nombre d’élèves est en chute libre, promettre la fin d’Hadopi alors que le piratage est une atteinte à la création culturelle, s’engager à mettre fin aux privilèges à condition de ne pas toucher aux régimes spéciaux, dépénaliser le cannabis en s’autoproclamant candidat de la jeunesse, etc. toutes ces annonces du candidat du Parti socialiste m’inquiètent sérieusement.
Elles m’inquiètent parce qu’elles laissent penser aux Français que des dépenses supplémentaires sont possibles. C’est faux.
François Hollande, pour qui j’ai du respect et de l’estime, vient d’endosser un costume démodé. Un costume taillé pour les 30 glorieuses. Un costume qui sous-entend que les promesses n’engagent que ceux qui les entendent.
Monsieur Hollande, le changement, c’est maintenant. Alors, oubliez vos recettes héritées des années 70-80. La France que l’on veut construire peut supporter la vérité.
Vendre du rêve, quitte à s’approprier et détourner le discours du révérend Martin Luther-King, n’est pas responsable.
Samedi 15 janvier 2012
Les réactions successives et intempestives des principaux responsables du parti socialiste à la perte de notre triple A (AAA) par l’agence de notation Standard and Poors (S&P) m’inspire davantage de perplexité que de colère.
Comment peut-on, alors que nous sommes toutes et tous des élus engagés pour notre pays, se réjouir d’une telle situation ?
La conquête du pouvoir et les manœuvres électorales seraient-elles donc plus importantes pour certains que la recherche de solutions efficaces pour la France ?
Depuis 2008, de nombreux pays occidentaux traversent une crise sans précédent depuis le krach boursier de 1929. Une crise financière puis économique qui n’a épargné personne. La Grèce et l’Espagne, gouvernées par la gauche ont été frappées de plein fouet. La quasi faillite du premier et un taux de chômage record établi à 25% de la population active pour le second n’ont pas été utilisés par le gouvernement ni la majorité parlementaire dans un but électoraliste. Une décision sage qui contraste avec ce que j’entends et lis depuis hier dans tous les médias.
La crise économique ne doit pas être un élément de spéculation électorale. Les enjeux sont trop importants pour considérer que l’augmentation endémique du chômage additionnée à notre dette abyssale puissent être les seuls arguments électoraux de la gauche.
Depuis trop d’années, notre pays vit au-dessus de ses moyens. Nous avons mis trop de temps à adapter la France à une économie mondiale dans laquelle des pays émergents ont trouvé, peu à peu, leur place.
Depuis presque 5 ans, Nicolas Sarkozy n’a pas ménagé sa peine. Comme tous les gouvernements occidentaux, il a dû faire face à la crise.
Si j’en crois les analyses des économistes, notre pays ne s’en sort pas si mal que cela.
Dans les prochaines semaines, le débat présidentiel va s’ouvrir. Un débat nécessaire qui va permettre à tous les candidats de faire des propositions susceptibles de relancer la France et l’Europe.
J’ose espérer que le fond retiendra davantage l’attention que la forme ; que les projets seront au cœur du débat.
L’anti-Sarkozysme primaire ne constitue pas un programme. Le rejet de l’Europe, la haine des autres et le populisme sont des tentations faciles pour séduire un électorat inquiet et résigné.
Or, les solutions faciles n’existent pas.
C’est l’engagement de toutes et tous qui permet à un pays de se redresser. Notre pays a déjà connu l’abîme. Il s’est déjà relevé. 2012 doit être l’occasion de nous fixer un nouveau cap, un nouvel objectif.Celui d’une croissance retrouvée qui ne laisse personne au bord du chemin.
Dimanche 1er janvier 2012
La crise, une fatalité ?
Quid de ces fameuses "30 glorieuses" où nous dépensions (sans compter) car notre Pays créait beaucoup de richesses ?
Depuis quatre décennies, cette période de forte croissance est terminée mais nous avons continué à dépenser comme avant !
Cela n'est plus acceptable, tout simplement.
Nous devons impérativement changer nos comportements.
C'est possible si nous savons nous RASSEMBLER dans le sursaut et l'effort comme le Général de Gaulle l'a proposé aux Français, en son temps, lorsque la survie de notre pays était en cause.
Ces fêtes de fin d'année ont été un moment privilégié pour le rassemblement des familles. Ce moment, a peut être été simple mais très heureux.
Il est donc possible d'être heureux sans vivre au-dessus de ses moyens.
Alors nous préparerons mieux l'avenir de nos enfants.
C'est à cela que je vous invite, ardemment.
Belle année 2012 que nous devons, ensemble, transformer en année de l'espoir